LE SIÈCLE PIAZZOLLA

Tous les tangos sont composés par Astor Piazzolla (1921-1992)

La Camorra 1

Soledad 

Fugata 

La Camorra 2 

Sur: Los Suenos (South: The Dreams) 

Sur: Regreso Al Amor (South: Return To Love) 

La Camorra 3 

Entracte

Best-of des plus grands succès, un choix sur mesure parmi  les 4 saisons, Libertango, Adios Nonino, La milonga del Angel, Oblivion, Concierto para quinteto, Chin Chin… (Autres possibilités sur demande)

Hommage à l’immortel génie de Piazzolla, ce programme monographique propose à l’auditeur de naviguer à la fois entre une sélection de ses tangos les plus célèbres (parmi les 4 saisons, Libertango, Adios Nonino, La milonga del Angel, Oblivion, Concierto para quinteto…) et également d’entendre quasi intégralement le tout dernier album du quintette intitulé Camorra, peu joué en public par le grand Astor du fait de son hospitalisation seulement un an après sa sortie.

Ce concert,  comme un testament du père du tango nuevo, rassemble dans un époustouflant tourbillon toutes les influences qui ont crée son style inimitable : un melting pot entre Bach, le jazz américain, et les grands compositeurs du XXe siècle Ginastera, Ravel, Boulanger, Bartok, Stravinsky… La violence extrême de la véritable symphonie de tango que représente le cycle des Camorra, l’énergie débordante de Chin chin, la fougue du Concierto para quinteto soulignent la lutte, le surpassement de soi et la détermination à imposer envers et contre tout le style du tango de concert dont il est l’inventeur. Par contraste, le désespoir magnifique de Soledad dessine l’image d’un homme déchiré entre ses racines (l’éternelle idée du « Vuelvo al Sur », le retour au Sud), et ses amours, ainsi qu’une introspection comme pour arrêter le temps et savourer de nouvelles sonorités et des harmonies chatoyantes dans la Romance del Diablo…

Ce bouquet de tangos symbolise non seulement le centenaire d’un compositeur  d’exception, mais aussi la collaboration, le partage, et l’amitié de ces quatre musiciens chambristes qui, depuis presque 10 ans se battent avec passion pour que, selon les mots du journal Le Monde, « leur Schubert s’appelle Piazzolla ». Le SpiriTango Quartet interprète donc cette musique selon l’implacable volonté du Maître argentin : avec rage.